
Mis à jour le 11 septembre 2026.
La Tunisie cumule plusieurs facilités pour un Français : une entrée sans visa jusqu’à trois mois, une carte de séjour dont le dossier se dépose au poste de police et s’instruit en un mois au plus pour un dossier complet, une convention fiscale qui attribue l’imposition des pensions à l’État de résidence, et un abattement de 80 % sur les pensions étrangères transférées dans le pays. En face, un dinar qui ne sort pas du territoire, un marché du travail fermé aux étrangers hors contrat visé, et un barème d’impôt sur le revenu qui monte à 40 % au-delà de 70 000 dinars. Au 31 décembre 2025, 20 060 Français y étaient inscrits au registre consulaire, un chiffre en léger recul sur un an, qui ne compte pas les non-inscrits. Voici le guide 2026, sources et dates à l’appui.
Les montants en euros sont convertis au cours interbancaire de la Banque centrale de Tunisie relevé le 9 septembre 2026, 1 euro = 3,3838 dinars (TND). Pour projeter votre propre situation, notre simulateur de salaire net en Tunisie applique le barème et les cotisations 2026, et notre comparateur France-Tunisie met les deux systèmes côte à côte.
Un ressortissant français entre en Tunisie sans visa pour un séjour inférieur ou égal à trois mois. Depuis le 1er janvier 2025, le passeport est obligatoire pour tous les séjours, avec une validité d’au moins trois mois à la date d’entrée : la carte nationale d’identité ne suffit plus. Les Franco-Tunisiens entrent et sortent avec leur passeport tunisien, et un mineur de nationalité tunisienne a besoin d’une autorisation de sortie du parent tunisien.
Un dépassement de séjour se régularise auprès de la Direction des frontières et des étrangers, contre une amende proportionnelle à la durée du dépassement ; la sortie du territoire peut être refusée tant que la situation n’est pas régularisée. France Diplomatie classe la plus grande partie du pays en vigilance renforcée. Les zones sahariennes proches des frontières libyenne et algérienne et les massifs de l’ouest (monts Chambi, Selloum, Semema, Mghila et Orbata) sont formellement déconseillés ; la zone désertique au sud et à l’est de la ligne Bir Rijm Maatoug, Borj Bourguiba, Ben Guerdane, une bande de cinq kilomètres le long de la frontière algérienne dans les gouvernorats de Jendouba et du Kef, ainsi que les campagnes entre Kasserine, Sbeitla, Sidi Bouzid et Gafsa, sont déconseillées sauf raison impérative (fiche mise à jour le 1er juillet 2026). Le Grand Tunis, le Cap Bon, le Sahel et Djerba, où se trouvent le consulat général et quatre des cinq agences consulaires, sont en dehors de ces zones.
Au-delà de trois mois consécutifs, ou de six mois non consécutifs dans l’année, la loi du 8 mars 1968 impose un visa et une carte de séjour temporaire. Cette carte, valable au plus un an, se demande au poste de la Sûreté nationale du lieu de résidence, qui transmet le dossier à la Direction des frontières et des étrangers ; l’administration annonce un délai maximal d’un mois pour un dossier complet. Les investisseurs peuvent déposer au guichet unique de l’Agence de promotion de l’industrie. Le montant des droits de timbre n’est publié sur aucune page officielle consultée : il se demande au guichet.
Après cinq ans de résidence régulière ininterrompue, l’étranger peut obtenir la carte de séjour ordinaire, valable deux ans et renouvelable ; elle est ouverte sans condition de durée aux femmes étrangères mariées à un Tunisien et aux parents d’enfants tunisiens. Un investisseur résident depuis au moins un an peut se voir délivrer un visa de séjour temporaire de cinq ans renouvelable (décret de 1968 modifié en 1992). Un séjour de plus de six mois hors de Tunisie sans visa de retour fait perdre la résidence ordinaire.
L’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, modifié en 1991 et 2000, prévoit en outre un titre de dix ans délivré de plein droit aux Français dans une série de cas : conjoint d’un Tunisien, parent d’un enfant tunisien résidant en Tunisie, ou séjour régulier de plus de dix ans. Le texte est en vigueur ; la manière dont il est appliqué au guichet n’a pas pu être vérifiée sur une source tunisienne. Aucun texte officiel consulté n’institue de visa retraité ni de statut de nomade numérique : le retraité relève de la carte temporaire sur justificatif de transfert régulier de sa pension, la fiche de procédure ne prévoit aucun profil de télétravailleur pour un employeur étranger, et la loi de 1968 interdit toute activité rémunérée non autorisée (article 8).
Tout étranger salarié en Tunisie doit détenir un contrat de travail visé par le ministère chargé de l’emploi et une carte de séjour portant la mention « autorisé à exercer un travail salarié en Tunisie » (Code du travail, article 258-2). Le contrat est conclu pour un an au plus, renouvelable une seule fois, et le recrutement d’un étranger n’est possible que s’il n’existe pas de compétence tunisienne dans la spécialité. L’employeur qui contrevient s’expose à une amende par jour et par salarié, et le salarié à un éloignement du territoire.
La loi de l’investissement de 2016 assouplit la règle pour les entreprises : elles peuvent recruter des cadres étrangers jusqu’à 30 % de leurs cadres pendant trois ans, puis 10 %, et dans tous les cas quatre cadres étrangers sans autorisation. Le régime de l’auto-entrepreneur créé en 2020 est réservé aux personnes de nationalité tunisienne. Le label Startup Act s’adresse aux sociétés de moins de huit ans et de moins de cent salariés dont le capital est détenu aux deux tiers au moins par des personnes physiques, des organismes d’investissement ou des startups étrangères. Le marché local reste tendu, avec 14,9 % de chômage au deuxième trimestre 2026 selon l’Institut national de la statistique.
Une personne ayant sa résidence habituelle en Tunisie y est imposable sur l’ensemble de ses revenus ; les non-résidents ne le sont que sur leurs revenus de source tunisienne. Le barème de l’impôt sur le revenu, issu de la loi de finances pour 2025 (article 36) et que la loi de finances pour 2026 (loi n° 2025-17 du 12 décembre 2025) ne modifie pas, compte huit tranches. Il s’applique après une déduction de 10 % pour frais professionnels sur les salaires (plafonnée à 2 000 dinars) et après les déductions familiales (300 dinars pour le chef de famille, 100 dinars par enfant à charge, quatre au plus).
S’y ajoute la contribution sociale de solidarité, maintenue à un demi-point pour les revenus de 2026 par l’article 87 de la loi de finances ; la note commune n° 1/2026 de l’administration fiscale en exonère les personnes dont les revenus sont exclusivement des salaires ou des pensions et dont le revenu net annuel, après déductions familiales, ne dépasse pas 5 000 dinars.
Les pensions. La convention fiscale franco-tunisienne du 28 mai 1973 attribue l’imposition des pensions, publiques comme privées selon la lecture qu’en donne l’administration française (BOFiP de 2012), à l’État de résidence : un retraité installé en Tunisie y déclare sa pension française, exonérée en France mais retenue pour le calcul du taux applicable aux revenus qui y restent imposables. Côté tunisien, les pensions bénéficient d’un abattement de 25 %, porté à 80 % pour les pensions de source étrangère transférées en Tunisie. La loi de finances pour 2026 programme la hausse de l’abattement de droit commun à 30 % en 2027, 40 % en 2028 et 50 % en 2029. L’effet combiné de l’abattement de 80 % et de la première tranche à 0 % est le point le plus souvent mis en avant ; une situation mixte, pension avec revenus fonciers en France ou revenus de capitaux, mérite l’avis d’un avocat fiscaliste familier des deux pays.
Les autres revenus. Les revenus et plus-values immobiliers sont imposables dans l’État où se situe le bien : un propriétaire en France reste imposé en France sur ses loyers. Les intérêts de source française peuvent être retenus à la source jusqu’à 12 %, les dividendes sans plafond conventionnel, avec crédit d’impôt en Tunisie. Un point nouveau : la loi de finances pour 2026 refond l’impôt sur la fortune institué par la loi de finances pour 2023, à 0,5 % entre 3 et 5 millions de dinars de patrimoine net (soit à partir d’environ 887 000 €) et 1 % au-delà, assis sur le patrimoine mondial des résidents fiscaux tunisiens et, pour les non-résidents, sur les biens situés en Tunisie, hors résidence principale, biens professionnels et dépôts bancaires, sous réserve des conventions fiscales. Le volet français est traité dans notre guide des obligations fiscales à l’expatriation détaille les démarches.
La convention de sécurité sociale du 26 juin 2003, en vigueur depuis le 1er avril 2007, couvre toutes les branches sauf le chômage. Elle totalise les périodes d’assurance des deux pays pour la retraite et lève les clauses de résidence pour le paiement des pensions. Un retraité du régime français qui s’installe en Tunisie peut s’inscrire à la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) avec le formulaire SE 351-07 : il est alors soigné selon les règles tunisiennes, et sa pension française supporte une cotisation d’assurance maladie (3,2 % sur la pension de base, 4,2 % sur les complémentaires) à la place de la CSG et de la CRDS. Un salarié détaché conserve le régime français trois ans, renouvelables une fois avec l’accord des autorités tunisiennes.
Un salarié d’un employeur tunisien cotise à la CNSS à hauteur de 9,18 % de son salaire (taux au 1er janvier 2025), auxquels s’ajoute depuis le 1er janvier 2025 une contribution de 0,5 % au fonds d’assurance contre la perte d’emploi (loi de finances pour 2025, article 17) ; l’employeur paie entre 16,97 % et 20,57 % selon le risque d’accident du travail. La CNAM propose trois filières (publique, médecin de famille, remboursement), avec une prise en charge de 40 % à 100 % selon l’acte dans la filière privée. La Caisse des Français de l’étranger reste ouverte aux salariés, inactifs et retraités qui souhaitent une couverture volontaire.
France Diplomatie insiste sur un point : disposer d’un contrat d’assistance ou d’une assurance couvrant tous les frais médicaux, chirurgie et hospitalisation comprises, et le rapatriement sanitaire, que l’État français ne prend jamais en charge. La fiche santé signale une recrudescence de la rage autour des grandes villes et recommande les vaccins contre l’hépatite A, la typhoïde et, selon l’exposition, la rage et l’hépatite B. Une hausse des cas de rougeole a été signalée au printemps 2026.
Le dinar est soumis au contrôle des changes. L’importation comme l’exportation de billets en dinars sont interdites, toute somme en devises égale ou supérieure à 20 000 dinars se déclare à l’entrée, et un non-résident ne ressort des devises au-delà de 5 000 dinars qu’avec la déclaration faite à l’entrée. Un non-résident ouvre librement un compte étranger en devises ou en dinars convertibles, crédité et débité sans autorisation. Une fois résident, un Français relève du régime des résidents : les économies sur salaire des salariés étrangers coopérants ou contractuels et les pensions de retraite des étrangers figurent parmi les opérations courantes dont le transfert est délégué aux banques, sur justificatifs, et chaque résident étranger dispose d’une allocation touristique de 6 000 dinars par année civile (≈ 1 770 €), ramenée à 3 000 dinars pour ceux qui bénéficient déjà d’un transfert d’économies sur salaire. Ce qu’un résident peut rapatrier au-delà, produit de la vente d’un bien par exemple, dépend des textes d’autorisation propres à chaque opération ; un nouveau code des changes, adopté en conseil des ministres en mars 2024, était toujours en discussion au Parlement à l’été 2026 selon la presse spécialisée.
Les cartes internationales fonctionnent dans les hôtels et les zones touristiques, moins dans les commerces courants ; les distributeurs sont présents dans la plupart des villes. Notre article sur l’ouverture d’un compte bancaire à l’étranger détaille les obligations déclaratives côté français.
Un étranger peut acheter un logement en Tunisie, mais l’acquisition d’un bien immobilier par un non-Tunisien reste soumise à l’autorisation préalable du gouverneur, dont les références doivent figurer dans l’acte (décret du 4 juin 1957, modifié). Des dispenses existent pour les cas prévus par la législation en vigueur, et la loi de l’investissement de 2016 permet à l’investisseur d’acquérir librement les immeubles non agricoles nécessaires à son projet. Les terres agricoles restent fermées aux étrangers (loi n° 64-5 du 12 mai 1964). Le propriétaire acquitte chaque année la taxe sur les immeubles bâtis, calculée sur 2 % du prix de référence du mètre carré couvert, à un taux de 8 % à 14 % selon les services municipaux desservis. Le bailleur qui loge un étranger doit le déclarer au poste de police dans la semaine.
Les loyers restent modérés, avec les réserves d’usage sur les données participatives : à Tunis, un appartement d’une chambre en centre-ville se loue autour de 1 100 dinars par mois (≈ 325 €), 714 dinars en périphérie (≈ 211 €), et un trois-chambres en centre autour de 1 790 dinars (≈ 528 €) (Numbeo, relevé du 29 août 2026, 75 contributeurs). À Sousse, un appartement d’une chambre en centre s’établit autour de 717 dinars (≈ 212 €) (Numbeo, 19 juin 2026, 19 contributeurs). Le ministère signale que les logements loués sont parfois peu entretenus et appelle à la prudence avec le chauffage au gaz.
L’inflation ralentit mais reste élevée : 5,4 % sur un an en août 2026, avec des prix alimentaires en hausse de 7,5 % (INS, 5 septembre 2026). La croissance atteint 2,3 % au deuxième trimestre 2026. Le salaire minimum, 528,320 dinars par mois pour 48 heures au 1er janvier 2025, a été revalorisé pour 2026, 2027 et 2028 par les décrets pris en avril 2026 en application de la loi de finances : 554,736 dinars en 2026 (≈ 164 €) selon les publications qui rendent compte du décret n° 2026-67. Les salaires de cadres dans les filiales internationales et le secteur financier se situent bien au-dessus, sans qu’une statistique officielle récente permette de les chiffrer ; notre simulateur convertit un brut négocié en net après CNSS et impôt.
À partir de deux enfants, la scolarité pèse autant ou plus que le loyer. Le réseau AEFE compte 35 établissements homologués en Tunisie, dont huit gérés directement par l’Agence (Tunis, La Marsa, Mégrine, Nabeul, Sousse, Bizerte). À l’établissement régional de Tunis, qui regroupe le lycée Pierre-Mendès-France et ses écoles, les frais de scolarité 2026-2027 s’élèvent à 12 107 dinars par an en primaire (≈ 3 580 €) et 13 213 dinars au collège et au lycée (≈ 3 905 €) pour un élève français, plus 5 000 dinars de droits de première inscription. Les tarifs sont plus élevés pour les autres nationalités. Les conditions de bourses sont détaillées dans notre guide sur la scolarisation à l’étranger.
Le Grand Tunis (Tunis, Ariana, Ben Arous, Manouba) concentre près de 2,9 millions d’habitants au recensement de novembre 2024 et plus d’un tiers du produit intérieur brut (35,9 % en 2016, dernière publication régionale de l’INS) ; c’est là que se trouvent l’ambassade, le consulat général, de nombreuses filiales françaises et les grands lycées. La banlieue nord (La Marsa, Carthage, Sidi Bou Saïd, Gammarth) accueille deux établissements AEFE en gestion directe à La Marsa. Le Cap Bon (Nabeul, Hammamet) et le Sahel (Sousse, Monastir) offrent le littoral et des loyers inférieurs à ceux de la capitale ; Sousse dispose de deux établissements du réseau AEFE et d’une agence consulaire, Nabeul d’une école AEFE en gestion directe. Sfax, deuxième gouvernorat du pays par la population, est une ville industrielle et portuaire plus qu’une destination résidentielle. Djerba compte un lycée français partenaire et une agence consulaire ; le ministère y rappelle l’attentat de mai 2023 et que la vitesse y est limitée à 70 km/h. Les codes de la vie quotidienne et professionnelle sont présentés dans notre fiche culturelle Tunisie.
Un résident doit obtenir un permis tunisien, par échange ou par examen, le permis français n’étant admis que pour un séjour temporaire ; les autorités peuvent demander l’attestation de droits à conduire sécurisée délivrée en France. Pour un non-résident, un véhicule importé temporairement circule sous « diptyque » pendant trois mois, prorogeables jusqu’à douze mois au total contre paiement de la vignette, puis doit être réexporté ; la franchise de retour ne concerne que les Tunisiens de l’étranger. L’assurance « carte verte » du touriste couvre trois mois, après quoi une assurance locale est obligatoire. La conduite de nuit est déconseillée par le ministère. Des vols directs relient Paris et Tunis ; les vols Tunisair TU724 et TU725 partent du terminal 3 de Roissy-Charles-de-Gaulle, et non d’Orly, jusqu’au 24 octobre 2026.
Le ministère rappelle enfin quelques règles locales : toute détention de stupéfiants est punie d’au moins un an de prison ; l’usage de drones et de matériel de tournage professionnel exige une autorisation ; l’article 230 du code pénal réprime les relations entre personnes de même sexe (jusqu’à trois ans) et l’article 236 l’adultère (cinq ans). À l’été 2026, des délestages électriques et des coupures d’eau ont accompagné les vagues de chaleur (alerte du 10 septembre 2026).
Pour un séjour de trois mois au plus, oui, avec un passeport valable trois mois au moins. Au-delà, la loi de 1968 impose un visa et une carte de séjour temporaire d’un an au plus, à demander au poste de police de son quartier, avec un délai annoncé d’un mois. Aucun texte officiel consulté n’institue de visa retraité ni de statut de nomade numérique.
La convention de 1973 réserve l’imposition à l’État de résidence. Une pension transférée en Tunisie bénéficie d’un abattement de 80 % avant application du barème, dont la première tranche est à 0 % jusqu’à 5 000 dinars. En France, la pension est exonérée mais retenue pour le calcul du taux applicable aux revenus qui y restent imposables.
Le dinar ne s’exporte pas en billets, et les transferts sont limités aux opérations autorisées sur justificatifs : économies sur salaire d’un salarié étranger, pension d’un retraité étranger, allocation touristique de 6 000 dinars par an. Les avoirs d’un non-résident sur un compte étranger en devises ou en dinars convertibles se transfèrent librement ; une fois résident, le compte en devises sert aux dépenses justifiées à l’étranger. Le régime du rapatriement du produit d’une vente immobilière n’est pas décrit sur les pages officielles consultées.
Avec un loyer autour de 1 100 dinars pour un appartement d’une chambre en centre-ville (Numbeo, août 2026), un budget solo reste contenu malgré une inflation de 5,4 %. Les postes qui le font remonter sont la scolarité française (12 100 à 13 200 dinars par an et par enfant) et l’assurance santé.
France Diplomatie classe l’essentiel du pays en vigilance renforcée, y compris le littoral et les villes où s’installent les Français, et déconseille formellement les zones frontalières sahariennes et les massifs de l’ouest. La fiche a été mise à jour le 1er juillet 2026.
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