Le front de mer d'Alger, boulevard Zirout-Youcef
Le front de mer d’Alger, boulevard Zirout-Youcef (photo Dan Sloan, CC BY-SA 2.0, Wikimedia Commons)

Mis à jour le 16 septembre 2026.

L’Algérie ne se prépare pas comme le Maroc ou la Tunisie. Un Français y entre avec un visa consulaire (80 euros de droits et 30 euros de frais de dossier pour un adulte en court séjour, quatorze jours de délai annoncés). La règle change s’il possède aussi la nationalité algérienne : jusqu’au 31 décembre 2026, un passeport français en cours de validité présenté avec un passeport algérien ou une carte d’identité algérienne biométriques, même périmés, dispense de visa, à condition de ressortir avec les mêmes documents. S’installer suppose ensuite une carte de résident de deux ans délivrée par la wilaya (l’équivalent de la préfecture), et travailler comme salarié un permis de travail de deux ans au plus. La convention fiscale de 1999 attribue l’imposition des pensions privées à l’État de résidence, la convention de sécurité sociale de 1980 fait verser la retraite française en Algérie, et le dinar n’est convertible que pour les opérations courantes. Au 31 décembre 2025, 33 230 Français étaient inscrits au registre consulaire, ce qui place l’Algérie au douzième rang mondial ; dans l’autre sens, l’Algérie est le premier pays de naissance des immigrés vivant en France (12,6 % des 8,0 millions recensés par l’INSEE en 2025). Ce guide s’adresse aux deux lectorats, celui qui part travailler ou rejoindre sa famille et celui qui part vivre sa retraite, sources et dates à l’appui.

Les montants en euros sont convertis au cours de la Banque d’Algérie du 15 septembre 2026, 1 euro = 154,1461 dinars (DA). Pour projeter votre propre situation, notre simulateur de salaire net en Algérie applique le barème et les cotisations 2026, notre comparateur Algérie-France met les deux systèmes côte à côte, et notre fiche culture professionnelle Algérie décrit le travail au quotidien.

Entrée : un visa pour les Français, une dispense pour les binationaux

L’entrée en Algérie est soumise à visa pour les ressortissants français (France Diplomatie, page mise à jour le 15 septembre 2026). Il se demande avant le départ auprès du consulat algérien du lieu de résidence ; l’Algérie en compte dix-huit en France, de Paris à Montpellier. Le ministère algérien des Affaires étrangères distingue notamment les visas de tourisme, d’affaires, familial, d’études, culturel, de transit, de travail et de travail temporaire. Le dossier commun comprend le formulaire en double exemplaire, un passeport valable six mois au moins avec sa photocopie et deux photos d’identité récentes (une seule au consulat de Lyon pour le visa touristique). S’y ajoute une attestation d’assurance voyage couvrant le rapatriement, les consulats de Paris et de Lyon exigeant, pour les visas familial et de travail, une prise en charge des frais médicaux d’au moins 30 000 euros. Le visa touristique demande en plus un certificat d’hébergement de moins de trois mois légalisé par la mairie algérienne du lieu de séjour, ou une réservation d’hôtel, et des justificatifs de ressources ; le visa familial, un certificat d’hébergement établi par un membre de la famille en Algérie et légalisé par la mairie du lieu d’hébergement ; le visa d’affaires, une lettre de mission de l’employeur, une invitation du partenaire algérien et une réservation d’hôtel ou une attestation de prise en charge (consulat de Paris).

Les droits sont publiés par les consulats « à titre indicatif » pour les citoyens français, identiques à Paris, Lyon et Marseille (lus le 16 septembre 2026), soit, frais de dossier compris, 110 euros pour un adulte en court séjour et 130 euros pour un visa de plus de 90 jours. Le délai de traitement annoncé est de quatorze jours, le paiement se fait par carte bancaire (Paris n’accepte que la carte, Lyon aussi les espèces) et les frais de dossier ne sont pas remboursés en cas de refus.

Visa demandé par un citoyen françaisDroits de visa (consulats de Paris, Lyon, Marseille, 16 septembre 2026)
Validité de 90 jours ou moins, enfant de moins de 6 ansGratuit
Validité de 90 jours ou moins, 6 à 12 ans40 €
Validité de 90 jours ou moins, plus de 12 ans80 €
Validité supérieure à 90 jours100 €
Frais de dossier30 €, non remboursés en cas de refus

La durée compte autant que le prix. Le visa peut être valable 90 jours, 180 jours, un an ou deux ans, mais chaque entrée autorise un séjour de 90 jours au plus, prolongeable à titre exceptionnel de 90 jours au plus, et le séjour effectif cumulé ne peut dépasser 180 jours par an (ministère algérien des Affaires étrangères). Il n’existe pas de visa nommé « long séjour » : un visa valable un ou deux ans reste plafonné à 90 jours par entrée, et l’installation passe par la carte de résident, à demander quinze jours avant l’expiration du visa (loi 08-11, article 18). Un visa de régularisation peut, « en cas d’urgence », être délivré « à titre exceptionnel » par la police des frontières (loi 08-11, article 12 ; ministère algérien des Affaires étrangères). Le seul visa à l’arrivée annoncé concerne les voyages en groupe organisés par des agences agréées vers le grand Sud, pour trente jours au plus, avec une autorisation d’embarquement à QR code délivrée par l’agence et un paiement des droits à l’arrivée. Aucun e-visa général n’est annoncé sur le site du ministère au 16 septembre 2026. France Diplomatie recommande aux blogueurs et créateurs de contenu de signaler leur activité dès la demande de visa, les autorités pouvant l’assimiler à une pratique journalistique, qui relève d’un visa d’accréditation.

Franco-Algériens : la dispense de visa court jusqu’au 31 décembre 2026

Un binational n’a pas besoin de visa, à condition de voyager avec ses documents algériens. Le ministère algérien des Affaires étrangères a prolongé le 29 décembre 2025, « à titre exceptionnel », le dispositif qui permet aux membres de la communauté algérienne établie à l’étranger d’entrer et de sortir du territoire sans visa jusqu’au 31 décembre 2026. Il faut présenter un passeport étranger en cours de validité accompagné d’un passeport algérien biométrique ou d’une carte d’identité nationale biométrique, « même s’ils ne sont plus valides », et utiliser les mêmes documents à l’entrée et à la sortie (communiqué repris par l’agence APS et par l’ambassade d’Algérie à Moscou). Pour l’échéance 2025, le consulat d’Algérie à Genève précisait que les mineurs de quinze ans ou moins sans documents biométriques algériens, voyageant avec leurs parents, présentent les documents d’état civil prouvant le lien de parenté. Une discordance d’identité entre les passeports se réglait par une attestation d’individualité ou, pour les différences substantielles, par une décision judiciaire. Le communiqué de prolongation ne reprend pas ces précisions, à confirmer auprès de son consulat pour 2026. Le dispositif court jusqu’au 31 décembre 2026 ; le régime applicable ensuite n’était pas publié à la date de cet article.

Le titre de séjour : la carte de résident de deux ans, puis de dix ans

La loi n° 08-11 du 25 juin 2008 range parmi les non-résidents l’étranger qui séjourne 90 jours au plus sans intention de fixer sa résidence ni d’exercer une activité (article 10). Celui qui veut « fixer sa résidence effective, habituelle et permanente en Algérie » demande une carte de résident d’une validité de deux ans, délivrée par la wilaya du lieu de résidence, contre un droit de timbre fixé par la loi de finances (article 16). La demande se dépose quinze jours avant l’expiration du visa (article 18). La carte est exigée dès dix-huit ans ; pour un étudiant, sa validité ne dépasse pas la scolarité, et pour un salarié étranger, celle du document qui l’autorise à travailler : permis de travail, autorisation de travail temporaire ou déclaration d’emploi pour les catégories dispensées (articles 16 et 17). Après sept années de résidence continue et légale, une carte de dix ans peut être délivrée, ainsi qu’aux enfants majeurs vivant avec le titulaire. Le regroupement familial et l’exercice d’une activité commerciale, industrielle, artisanale ou libérale relèvent de textes réglementaires distincts (articles 19 et 20).

Trois règles de séjour méritent d’être connues. Un résident qui s’absente du territoire pendant une année ininterrompue perd sa qualité de résident (article 21). Tout changement de résidence définitif ou de plus de six mois se déclare au commissariat, à la brigade de gendarmerie ou à la commune dans les quinze jours qui précèdent le départ ou qui suivent l’arrivée (article 27). Enfin, toute personne qui héberge un étranger, à titre professionnel ou non, doit le déclarer dans les vingt-quatre heures, sous peine d’une amende de 5 000 à 20 000 dinars (articles 29 et 38), et l’étranger qui omet sa propre déclaration de changement de résidence encourt 2 000 à 15 000 dinars (article 40) ; France Diplomatie ajoute que l’étranger doit se signaler au bureau des étrangers de la wilaya de sa résidence.

Côté français, l’inscription au registre des Français établis hors de France se fait en ligne pour un séjour prévu de plus de six mois ; elle est gratuite, valable cinq ans, facultative mais recommandée par le consulat, qui délivre en retour un certificat d’inscription et de résidence et une carte consulaire. Le réseau compte l’ambassade et un consulat général à Alger (Hydra), un consulat général à Oran et un consulat général « à Annaba et Constantine », installé à Annaba (France Diplomatie).

Travailler : permis de travail, autorisation provisoire et offre publiée aux nationaux

Tout étranger salarié en Algérie, sauf catégories dispensées (voir plus bas), doit détenir un permis de travail ou une autorisation de travail temporaire délivrée par les services de l’emploi (loi n° 81-10 du 11 juillet 1981, article 2, citée par le guide de procédures du ministère algérien des Affaires étrangères). La chaîne commence chez l’employeur : il dépose un dossier d’accord de principe auprès de la Direction de l’emploi de la wilaya, avec un tableau de ses recrutements prévus pour les nationaux comme pour les étrangers. Une fois l’accord notifié, il publie l’offre à l’Agence de wilaya de l’emploi dans le mois, puis dépose la demande d’autorisation provisoire de travail (APT) dont le salarié a besoin pour demander son visa de travail. Le consulat exige alors, outre le dossier commun, l’APT, une copie du contrat et l’engagement visé de l’employeur d’assurer le rapatriement du travailleur dès la rupture de la relation de travail. Le permis de travail, délivré pour la durée du contrat, ne peut excéder deux ans et se renouvelle dans les mêmes formes (article 10). La délivrance du permis, comme de l’autorisation de travail temporaire, donne lieu au paiement d’une taxe de 10 000 dinars (≈ 65 €), majorée de 50 % au renouvellement et ramenée à 1 000 dinars pour les conjointes étrangères d’Algériens ; les détachements et missions de trois mois au plus dans l’année en sont exemptés (loi de finances complémentaire 2015, article 30). Un visa de travail temporaire couvre les séjours de trois mois au plus ; adossé à un contrat d’assistance ou de prestation de service, il n’exige pas d’autorisation préalable, alors qu’un contrat de travail suppose une autorisation provisoire de travail temporaire et l’engagement de rapatriement. Les professions commerciales, industrielles, libérales et artisanales, les détenteurs d’actions, les journalistes détachés ou les stagiaires figurent parmi les catégories dispensées de titre de travail (ministère algérien du Travail). L’employeur déclare l’embauche et la fin de contrat d’un étranger dans les 48 heures (loi 08-11, article 28) ; employer un étranger sans titre valable se paie de 10 000 à 20 000 dinars par infraction côté employeur, et de 1 000 à 5 000 dinars et dix jours à un mois d’emprisonnement, ou l’une de ces deux peines, côté travailleur (loi 81-10 modifiée en 2015).

Un salarié envoyé par une entreprise française peut être détaché au sens de la convention de sécurité sociale du 1er octobre 1980 s’il est français ou algérien et si la mission ne dépasse pas trois ans ; une prolongation de deux ans au plus est possible, soumise à la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) pour décision, et l’Urssaf délivre le formulaire SE 352-01 qui maintient l’affiliation française (CLEISS). Hors détachement, toute personne qui exerce en Algérie une activité salariée est affiliée à la sécurité sociale algérienne « quelle que soit [sa] nationalité » : au 1er janvier 2024, le salarié cotise 9 % de son salaire (retraite 6,75 %, assurances sociales 1,5 %, chômage 0,5 %, retraite anticipée 0,25 %), l’employeur 25 % plus 0,5 % pour le FNPOS, un fonds de logement social, sans plafond (CLEISS). Le régime algérien ouvre la pension de retraite à 60 ans, ou à 55 ans à la demande d’une salariée, avec quinze ans de travail au moins (loi 83-12 modifiée par la loi 16-15, article 6, citée par le guide « Investir en Algérie » de KPMG, février 2026). La présence économique française se mesure ainsi : 147 filiales d’entreprises françaises employaient 17 590 personnes pour un chiffre d’affaires estimé à 2 712 millions d’euros en 2023. Le stock d’investissements français atteignait 3 092 millions d’euros en 2024, et aucun volontaire international en entreprise n’était en poste en septembre 2025 (fiche repères économiques du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, février 2026).

Les salaires se lisent en dinars. Le salaire national minimum garanti est fixé à 24 000 dinars par mois (≈ 156 €) pour 40 heures hebdomadaires depuis le 1er janvier 2026 (décret présidentiel n° 26-01 du 7 janvier 2026). La dernière enquête de l’Office national des statistiques, portant sur mai 2021, donne, pour les entreprises de vingt salariés et plus hors agriculture et administration, un salaire net moyen de 42 800 dinars (≈ 278 €), 60 100 dans les entreprises publiques et 34 900 dans les entreprises privées, 82 900 dinars pour les cadres et 111 800 dans les industries extractives ; le taux de chômage était de 9,7 % en 2024. Notre simulateur convertit un brut en net après cotisations et impôt sur le revenu global (IRG).

Fiscalité : résidence, barème de l’IRG et convention de 1999

Une personne domiciliée fiscalement en Algérie y est imposable sur l’ensemble de ses revenus ; celle domiciliée ailleurs l’est sur ses seuls revenus de source algérienne (code des impôts directs, article 3). Le code retient trois critères de domicile : disposer d’une habitation comme propriétaire, usufruitier ou locataire d’au moins un an, y avoir son séjour principal ou le centre de ses intérêts, ou y exercer une activité professionnelle. Entre la France et l’Algérie, la convention fiscale signée le 17 octobre 1999 et en vigueur depuis le 1er décembre 2002 tranche les doubles résidences par le foyer d’habitation permanent, puis le centre des intérêts vitaux, le séjour habituel et la nationalité ; l’administration française donne l’exemple d’une personne habitant en France qui garde à Alger un appartement dont elle est propriétaire et qu’elle ne loue pas, considérée comme y disposant d’un foyer permanent même sans y être allée de l’année (BOFiP). Les salaires privés sont imposables dans l’État où l’activité s’exerce, sauf mission temporaire réunissant trois conditions : 183 jours de présence au plus dans l’année, employeur non résident de l’État d’activité et rémunération non supportée par un établissement stable qui s’y trouve.

Revenu annuel imposable (barème IRG 2026, article 104 du code des impôts directs)Taux
Jusqu’à 240 000 DA (≈ 1 557 €)0 %
De 240 001 à 480 000 DA (≈ 3 114 €)23 %
De 480 001 à 960 000 DA (≈ 6 228 €)27 %
De 960 001 à 1 920 000 DA (≈ 12 456 €)30 %
De 1 920 001 à 3 840 000 DA (≈ 24 911 €)33 %
Au-delà de 3 840 000 DA35 %

Sur les salaires et pensions, l’impôt est retenu à la source par mensualisation, avec un abattement de 40 % sur l’impôt, compris entre 12 000 et 18 000 dinars par an ; les revenus mensuels qui n’excèdent pas 30 000 dinars sont exonérés et ceux compris entre 30 000 et 35 000 dinars bénéficient d’un abattement supplémentaire (article 104). Les loyers d’habitation sont soumis à une imposition libératoire de 7 %, qui solde l’impôt sur ces loyers, jusqu’à 1 800 000 dinars bruts par an (≈ 11 677 €), 15 % pour les locaux commerciaux ou professionnels (article 42).

Pour les pensions, la convention distingue deux cas : les pensions privées, régime de base et complémentaires Agirc-Arrco compris, « sont exclusivement imposables dans l’État de résidence du bénéficiaire » (article 18), et ces pensions échappent donc à la retenue à la source française des non-résidents ; les pensions publiques, versées pour des services rendus hors activité industrielle ou commerciale, restent imposables dans l’État qui les paie (article 19), sauf pour un résident d’Algérie qui en a la nationalité sans avoir la nationalité française, si bien qu’un binational retraité de la fonction publique française reste imposable en France. Côté algérien, les pensions entrent dans le revenu global soumis à l’IRG (article 66 du code) ; les modalités de déclaration d’une pension versée depuis l’étranger ne sont pas décrites dans le code consulté, et un expert-comptable ou un avocat fiscaliste exerçant en Algérie les précisera. Pour un résident de France, les doubles impositions s’éliminent par un crédit d’impôt (article 24) ; la méthode appliquée côté algérien n’a pas été lue. Un contribuable qui quitte la France signale sa nouvelle adresse à son centre des finances publiques, dépose l’année suivante une déclaration 2042 pour les revenus perçus jusqu’au départ et une 2042-NR pour les revenus de source française perçus ensuite, puis, s’il conserve des revenus de source française imposables, relève du service des impôts des particuliers non-résidents ; ses revenus de source française imposables en France le sont au taux minimum de 20 %, et de 30 % au-delà de 29 579 euros pour les revenus 2025, sauf taux moyen plus favorable justifié (impots.gouv.fr, page modifiée le 25 juin 2026). La notice 2041-E invite à demander à sa caisse la nature de sa pension, privée ou publique, pour savoir où elle est imposable.

Percevoir sa retraite française en Algérie

La convention de 1980, en vigueur depuis le 1er février 1982, fait rémunérer par chaque État les périodes d’assurance accomplies sous sa législation, permet de totaliser les périodes des deux pays pour ouvrir un droit, et prévoit l’exportation des prestations (CLEISS). L’Assurance retraite verse la pension chaque mois « dans plus de 180 pays », sur le compte bancaire français du retraité ou, à sa demande, sur un compte à l’étranger, les frais bancaires étant à vérifier auprès de sa banque ; les changements d’adresse et de coordonnées bancaires se signalent par courrier à la caisse régionale. L’allocation de solidarité aux personnes âgées et l’allocation supplémentaire d’invalidité, elles, restent soumises à une condition de résidence en France.

La contrepartie est le certificat de vie. Le retraité en reçoit un chaque année, doit le faire compléter par l’autorité locale compétente ou par le consulat de France et le renvoyer dans les deux mois, faute de quoi le paiement est suspendu ; l’adresse de retour est le Centre de traitement retraite à l’étranger, CS 13 999 Esvres, 37 321 Tours Cedex 9. Depuis juin 2024, les caisses envoient un QR code vers l’application « Mon certificat de vie », qui remplace la signature d’une autorité par une reconnaissance biométrique depuis un smartphone, avec une pièce d’identité dotée d’une bande lisible par machine (zone MRZ) ; un seul certificat vaut pour toutes les caisses, et une assistance répond au +33 9 74 75 76 99 du lundi au vendredi de 8 h à 17 h (CLEISS, Info Retraite). Le consulat de France en Algérie rappelle dans sa fiche du 30 juillet 2026 que le certificat est demandé une fois par an. L’Algérie ne fait pas partie des pays avec lesquels la France échange automatiquement les données d’existence, donc la formalité reste annuelle.

Sur la pension elle-même, dès lors que la résidence fiscale n’est plus en France, la CSG, la CRDS et la contribution de solidarité pour l’autonomie ne sont plus prélevées ; à la place, une cotisation d’assurance maladie est retenue si le retraité est à la charge d’un régime français, « en règle générale » de 3,2 % sur la pension de base et de 4,2 % sur la complémentaire, et de 7,1 % pour les retraites d’indépendants (CLEISS). Pour les soins en Algérie, un titulaire d’une pension du régime français des salariés, français ou algérien, qui n’a pas de droit propre au regard du régime algérien, s’adresse à la CNAS de son lieu de résidence ; celle-ci demande à la caisse française une attestation de droit aux soins (formulaires SE 352-08), puis sert les prestations « comme si » la pension était algérienne (convention, article 17 § 3). Lors d’un séjour temporaire en France, les soins inopinés restent pris en charge si la pension du régime de base rémunère au moins quinze ans d’assurance en France et que le retraité n’exerce pas d’activité, une hospitalisation de plus d’un mois étant soumise à reconnaissance préalable et le conjoint accompagnant n’étant pas couvert ; le dossier est géré par le Centre national des retraités de France à l’étranger (CNAREFE), avec pré-inscription sur ameli-rfe.fr. La Caisse des Français de l’étranger propose de son côté une couverture pour les retraités expatriés.

Argent et change : un dinar convertible pour les seules opérations courantes

Le dinar est convertible pour les « transactions internationales courantes », dont les paiements et transferts sont libres par les intermédiaires agréés (règlement de la Banque d’Algérie n° 07-01 du 3 février 2007) ; les mouvements de capitaux relèvent d’autres règlements de la Banque d’Algérie. Les opérations de change entre dinars et devises ne peuvent être effectuées qu’auprès d’intermédiaires agréés (article 21), et l’ordonnance n° 96-22 du 9 juillet 1996, modifiée, porte sur la répression de l’infraction à la législation et à la réglementation des changes et des mouvements de capitaux ; ses sanctions n’ont pas été lues sur une source officielle. Le cours publié par la Banque d’Algérie le 15 septembre 2026 était de 154,1461 dinars pour un euro.

Un étranger, résident ou non, peut ouvrir un compte devises dans une banque agréée (règlement n° 2009-01 du 17 février 2009). Il se crédite par virement de l’étranger, depuis un autre compte devises, ou par dépôt de billets sur présentation de la déclaration d’importation de devises visée par la douane ; il se débite par transfert vers l’étranger, virement vers un autre compte devises, ou retrait et virement en dinars pour tout paiement en Algérie, et il n’a pas de durée de validité. Le guide « Investir en Algérie » de KPMG (février 2026) décrit aussi le compte CEDAC, un compte de dépôt en dinars ouvert au nom d’une personne physique ou morale étrangère résidente. Le travailleur étranger recruté par un employeur de droit algérien bénéficie d’un droit de transfert de ses économies sur salaire, dans les conditions fixées par instruction (règlement 07-01, article 78). Les nationaux résidents disposent pour leur part d’un droit de change annuel pour voyager, de 750 euros par personne de dix-neuf ans et plus selon l’instruction du 13 juillet 2026 (300 euros de douze à dix-huit ans, deux enfants par famille au plus), servi une fois par année civile sur une carte internationale ; ce droit n’est pas prévu pour les étrangers résidents.

Aux frontières, tout voyageur, algérien ou étranger, déclare par écrit, essentiellement en ligne avant l’arrivée au bureau des douanes, les devises importées ou exportées au-delà de 1 000 euros ; un non-résident présente à la sortie un reçu bancaire attestant le change d’une partie ou de la totalité de la somme déclarée à l’entrée, et l’expédition de billets par fret ou courrier est interdite (douane algérienne, dépliant 2026). Les voyageurs résidents et non-résidents peuvent exporter jusqu’à 7 500 euros en espèces par année civile, sur présentation d’un avis de débit d’un compte devises ouvert en Algérie pour les montants au-delà du seuil de déclaration (règlement n° 24-05 du 13 octobre 2024) ; France Diplomatie mentionne encore ce plafond « par voyage ». Les billets en dinars ne sortent et n’entrent qu’avec un résident, dans la limite de 10 000 dinars. Le Crédit populaire d’Algérie, par exemple, émet des cartes Visa et Mastercard utilisables aux distributeurs à l’étranger (page lue le 16 septembre 2026) ; l’acceptation des cartes étrangères aux distributeurs n’est décrite par aucune page officielle consultée, à vérifier auprès de sa banque avant le départ.

Se loger et acheter : le notaire, 5 % de droits et la déclaration sous 24 heures

Nous n’avons trouvé aucune statistique officielle des loyers à Alger, ni à l’Office national des statistiques ni au ministère de l’Habitat (sites consultés le 16 septembre 2026) ; nous ne donnons donc pas de fourchette. Les repères sont des adresses : l’ambassade et le consulat général de France à Hydra, la Petite école sur le haut site d’Hydra, le lycée international Alexandre-Dumas et la CNAS à Ben Aknoun. Quelle que soit l’adresse, le logeur, professionnel ou particulier, déclare l’hébergement d’un étranger dans les 24 heures, sous peine d’une amende de 5 000 à 20 000 dinars (loi 08-11, articles 29 et 38).

L’acquisition d’un bien immobilier par un étranger est encadrée par un décret de 1983 sur la liberté des transactions, encore visé par le code de l’enregistrement 2026, et passe par un notaire ; le texte n’est disponible sur le site du Journal officiel qu’en scan sans couche texte, et son application à un binational n’est décrite par aucune source officielle lue, ce qu’un notaire algérien confirmera avant tout engagement. Les droits sont, eux, publiés : 5 % sur les ventes et autres actes translatifs de propriété à titre onéreux, 2,5 % sur la promesse de vente puis 2,5 % à sa réalisation, 5 % sur les mutations par décès pour la part nette de chaque ayant droit (code de l’enregistrement 2026, articles 236 et 252). La taxe foncière sur les propriétés bâties est de 3 % de la valeur locative fiscale, portée à 11 % pour une résidence secondaire non occupée et non louée détenue par une personne physique (code des impôts directs, article 261-b), et les loyers perçus sont imposés au taux libératoire de 7 % vu plus haut.

Coût de la vie et budget : ce que disent les chiffres 2026

L’indice des prix de la ville d’Alger a augmenté de 8,4 % entre juin 2025 et juin 2026, avec des produits alimentaires en hausse de 7,9 %, des produits agricoles frais de 14,8 % et des produits manufacturés de 11,1 %, pour un rythme d’inflation annuel moyen de 2,5 % (Office national des statistiques, publication de juillet 2026). Plusieurs prix sont administrés. La farine courante en paquet de 1 kg se vend 27,50 dinars (décret exécutif de 2020). L’électricité des ménages suit un tarif progressif par trimestre, de 1,7787 dinar le kWh jusqu’à 125 kWh à 5,4796 dinars au-delà de 1 000 kWh (grille de la Commission de régulation de l’électricité et du gaz de 2021, à vérifier pour toute décision postérieure). Les carburants ont été relevés au 1er janvier 2026, à 47 dinars le litre d’essence sans plomb et 31 dinars le gasoil selon la presse économique, l’agence officielle APS ayant confirmé l’ajustement sans en publier les chiffres. Face à cela, le SNMG à 24 000 dinars et le salaire net moyen de 42 800 dinars (2021) donnent l’échelle des revenus locaux ; une pension ou un salaire libellé en euros se compare à cette échelle au cours du jour ; nous n’avons trouvé aucune comparaison officielle du niveau des prix entre Alger et Paris.

Pour une famille, la scolarité française se chiffre ainsi. Au lycée international Alexandre-Dumas et à ses annexes, la fiche tarifaire 2026-2027 fixe le droit de première inscription à 247 000 dinars (≈ 1 602 €), puis une scolarité annuelle de 963 220 dinars en maternelle (≈ 6 249 €), 798 000 en élémentaire (≈ 5 177 €) et 715 600 au collège et au lycée (≈ 4 642 €) pour un élève français ou algérien. Les autres nationalités paient 1 150 140 dinars en maternelle et en élémentaire et 1 032 530 au collège et au lycée. La demi-pension coûte 123 165 dinars par an (≈ 799 €), et l’établissement donne l’exemple d’un collégien français avec demi-pension et première inscription à 1 085 765 dinars (≈ 7 044 €), payables en trois échéances. Les tarifs sont libellés en dinars, la conversion dépend donc du cours du jour. Les conditions de bourses sont détaillées dans notre guide sur la scolarisation à l’étranger.

Santé, école et sécurité : le cadre officiel

France Diplomatie recommande de souscrire avant le départ une assurance couvrant tous les frais médicaux, chirurgie et hospitalisation comprises, et le rapatriement sanitaire, « au risque de ne pas avoir accès aux soins, y compris en cas d’urgence vitale », l’ambassade ne pouvant prendre en charge aucun frais. Le calendrier vaccinal français doit être à jour, la vaccination contre la fièvre jaune est exigée des voyageurs venant d’un pays à risque, et les vaccins contre l’hépatite A, la typhoïde ou la rage se discutent avec un médecin selon le séjour. Un salarié affilié à la CNAS relève des assurances sociales algériennes ; un retraité titulaire d’une pension du régime français des salariés, sans droit propre en Algérie, du mécanisme conventionnel décrit plus haut ; la Caisse des Français de l’étranger propose par ailleurs une couverture aux expatriés.

L’enseignement français homologué compte deux établissements. Le lycée international Alexandre-Dumas, établissement du réseau AEFE à Ben Aknoun, scolarise 2 362 élèves sur quinze niveaux homologués, avec des annexes à Oran (école primaire à Es Seddikia, collège et lycée à Canastel) et à Annaba (école, collège et lycée à Sidi Aïssa, où la classe de quatrième a ouvert à la rentrée 2024) ; les inscriptions 2026-2027 se sont faites en ligne à partir du 22 janvier 2026. La Petite école d’Hydra, établissement de la Mission laïque française, accueille 213 élèves sur huit niveaux. Nous n’avons pas lu la procédure d’inscription du lycée ; sa grille tarifaire distingue les élèves français et algériens des autres nationalités.

Sur la sécurité, la carte de France Diplomatie (actualisée le 2 mars 2026) place Alger et Oran en vigilance normale et le Sahara autour de Tamanrasset en vigilance renforcée, où « il n’est pas possible de voyager sans guide ». Sont déconseillées sauf raison impérative les wilayas d’Aïn Defla, de Batna et de Sétif, les massifs des Aurès et de Chréa, la frontière terrestre avec le Maroc, fermée depuis août 1994, les régions de Tindouf et de Hassi Messaoud ; les zones frontalières avec la Tunisie au sud de Tébessa, la Libye, le Mali et le Niger sont formellement déconseillées, le risque d’enlèvement y étant « avéré ». Le ministère demande de ne pas photographier les bâtiments officiels, ambassades et consulats, de ne pas faire usage de drones, jumelles ou GPS, dont l’introduction est soumise à des autorisations très restrictives. Il demande aussi d’être « vigilant aux appréciations portées, sur les réseaux sociaux » sur la situation locale, toute production de contenu en ligne pouvant être assimilée à une pratique journalistique ; le pays est en zone sismique, et l’inscription sur Fil d’Ariane permet de recevoir les alertes. Le 10 septembre 2026, une alerte de vigilance renforcée a été adressée à l’ensemble des ressortissants français à l’étranger. Pour les femmes, la fiche est explicite : « Les femmes étrangères ne sont pas astreintes au port du voile, ni à aucune contrainte vestimentaire particulière, en dehors des visites de mosquées », où épaules, jambes et tête se couvrent, une tenue et un comportement discrets étant recommandés à tous. Pendant le ramadan, manger, boire et fumer en public sont interdits du lever au coucher du soleil ; le repos hebdomadaire tombe le vendredi et le samedi, et le permis de conduire français vaut 90 jours pour un touriste.

Où s’installer : Alger, Oran, Constantine, Annaba

Le Grand Alger compte 4,4 millions d’habitants (France Diplomatie, août 2026) et concentre l’ambassade, un consulat général, le lycée Alexandre-Dumas et la Petite école d’Hydra. Le dernier recensement exploité par l’Office national des statistiques, en 2008, donnait 2 364 230 habitants à l’agglomération d’Alger, 803 329 à celle d’Oran, 448 028 à Constantine et 342 703 à Annaba ; le pays compte 47,2 millions d’habitants (France Diplomatie, août 2026). Oran, deuxième agglomération au recensement de 2008, dispose d’un consulat général et des annexes du lycée Alexandre-Dumas ; Annaba, à l’est, d’un consulat général « à Annaba et Constantine » et d’une annexe du lycée Alexandre-Dumas (école, collège et lycée selon la campagne d’inscription 2026-2027) ; l’Institut français d’Algérie a cinq antennes. Aucune source officielle lue ne compare le coût de la vie entre ces villes ; les repères disponibles sont la présence de l’employeur, de la famille et de l’école.

Le contexte politique se lit sur les pages officielles. Le consulat de France note, dans sa page mise à jour le 8 avril 2026, que « depuis l’été 2024, les relations bilatérales connaissent des tensions » ayant conduit au retrait de l’ambassadeur d’Algérie en France et au rappel à Paris de l’ambassadeur de France, la relation ayant « vocation à retrouver le chemin de l’apaisement » ; le ministre de l’Intérieur s’est rendu à Alger les 17 et 18 février 2026. En juillet 2026, l’ambassadeur de France à Alger a évoqué dans la presse algérienne un retour progressif au volume de visas délivrés aux Algériens avant la crise, ce que le gouvernement français a corrigé en écartant tout objectif chiffré ; le ministre des Affaires étrangères a indiqué le 21 juillet 2026 que ces visas avaient baissé de 20 % entre 2024 et 2025 et que le réengagement était « progressif, réversible et conditionné aux résultats » (TSA, juillet 2026). Des élections législatives se sont tenues en Algérie le 2 juillet 2026, avec une participation de 21,24 %. Ces pages de France Diplomatie sont datées et mises à jour ; leur date figure en tête de chaque rubrique.

Questions fréquentes

Un Franco-Algérien a-t-il besoin d’un visa pour aller en Algérie ?

Non jusqu’au 31 décembre 2026, s’il présente un passeport étranger valide avec un passeport algérien biométrique ou une carte d’identité nationale biométrique, même expirés, et qu’il ressort avec les mêmes documents. Sans passeport algérien biométrique ni carte d’identité nationale biométrique, la dispense ne joue pas ; le cas relève du consulat d’Algérie du lieu de résidence.

Peut-on toucher sa retraite française en Algérie ?

Oui. L’Assurance retraite verse la pension sur un compte en France ou à l’étranger, contre un certificat de vie à renvoyer chaque année dans les deux mois, sur papier ou par l’application « Mon certificat de vie ». L’Aspa et l’ASI, soumises à une condition de résidence en France, ne suivent pas.

Comment ma pension est-elle imposée ?

Cela dépend de la nature de la pension. Une pension privée, de base ou complémentaire, est imposable exclusivement dans l’État de résidence en application de la convention de 1999, donc en Algérie pour un résident d’Algérie au sens de la convention, sans retenue à la source française ; une pension de la fonction publique reste imposable en France, y compris pour un binational. Dès lors que la résidence fiscale n’est plus en France, la CSG et la CRDS ne sont plus prélevées ; à la place, une cotisation d’assurance maladie est retenue si le retraité est à la charge d’un régime français, « en règle générale » de 3,2 % sur la pension de base et de 4,2 % sur la complémentaire (7,1 % pour une retraite d’indépendant).

Peut-on ouvrir un compte en devises en Algérie sans y résider ?

Oui : le règlement n° 2009-01 de la Banque d’Algérie autorise les personnes physiques étrangères, résidentes et non résidentes, à ouvrir un compte devises dans une banque agréée, alimenté par virement de l’étranger ou par dépôt de billets déclarés à la douane, et utilisable pour des transferts vers l’étranger comme pour des retraits en dinars.

Combien de Français vivent en Algérie ?

33 230 étaient inscrits au registre consulaire au 31 décembre 2025, en hausse de 6,01 % sur un an, ce qui place l’Algérie au douzième rang mondial ; la page des relations bilatérales du ministère donnait 36 102 inscrits au 7 juillet 2026. L’inscription étant facultative, le registre ne compte que les Français qui s’y inscrivent.

Sources

  • Ministère algérien des Affaires étrangères : « Visa d’entrée en Algérie » (lu le 16 septembre 2026) ; communiqué du 29 décembre 2025 prolongeant le dispositif d’entrée sans visa des nationaux établis à l’étranger (repris par l’APS et par l’ambassade d’Algérie à Moscou) ; guide de procédures « Emploi de la main-d’œuvre étrangère en Algérie » ; ministère du Travail, guide de procédures
  • Consulats généraux d’Algérie à Paris, Lyon et Marseille : modalités visas, visa familial, visa de travail, visa d’affaires, visa touristique (lus le 16 septembre 2026) ; consulat d’Algérie à Genève, accès au territoire national (mesure 2025)
  • France Diplomatie, Conseils aux voyageurs Algérie : entrée et séjour (15 septembre 2026), sécurité (2 mars 2026), santé, informations utiles, dernières minutes (10 septembre 2026) ; présentation de l’Algérie (17 août 2026) ; relations bilatérales ; fiche repères économiques (février 2026)
  • Consulat général de France à Alger : inscription au registre (10 février 2026), certificat de vie (30 juillet 2026), relations bilatérales (8 avril 2026)
  • Loi n° 08-11 du 25 juin 2008 (JO n° 36 du 2 juillet 2008) ; loi n° 81-10 du 11 juillet 1981 telle que citée par les guides des ministères algériens des Affaires étrangères et du Travail ; décret présidentiel n° 26-01 du 7 janvier 2026 (JO n° 01 du 8 janvier 2026)
  • Direction générale des impôts (Algérie) : code des impôts directs et taxes assimilées 2026 (articles 3, 42, 66, 104 et 261) ; code de l’enregistrement 2026 (articles 236 et 252)
  • BOFiP, convention fiscale France-Algérie du 17 octobre 1999 (BOI-INT-CVB-DZA) ; impots.gouv.fr, « Je pars vivre à l’étranger » (25 juin 2026) et modalités de calcul de l’impôt des non-résidents
  • CLEISS : convention de sécurité sociale du 1er octobre 1980, détachement France-Algérie, retraite en Algérie, certificats de vie, cotisations en Algérie au 1er janvier 2024
  • L’Assurance retraite : justifier de son existence à l’étranger, démarches à l’étranger ; Info Retraite : votre retraite à l’étranger simplifiée ; Caisse des Français de l’étranger
  • Banque d’Algérie : taux de change du 15 septembre 2026 ; règlements n° 07-01 (2007), 2009-01 (2009) et 24-05 (2024) ; instruction n° 07-2026 du 13 juillet 2026 ; Douane algérienne : dépliant « monnaie » 2026, franchises voyageurs
  • Office national des statistiques : indice des prix à la consommation de juin 2026 (publication de juillet 2026), enquête sur les salaires de mai 2021, emploi et chômage 2024, armature urbaine (recensement de 2008) ; ministère du Commerce : décret exécutif n° 20-241 du 31 août 2020 ; Commission de régulation de l’électricité et du gaz : tarification basse tension (2021)
  • AEFE : lycée international Alexandre-Dumas et ses annexes, Petite école d’Hydra ; LIAD : inscriptions 2026-2027, fiche tarifaire 2026-2027, pages d’Oran et d’Annaba
  • INSEE, « L’essentiel sur les immigrés et les étrangers » (25 juin 2026) ; registre des Français établis hors de France, fichier ouvert du ministère (31 décembre 2025)
  • TSA, entretien avec l’ambassadeur de France (15 juillet 2026) et réactions du gouvernement français (22 et 25 juillet 2026) ; Algérie Eco, prix des carburants au 1er janvier 2026 (presse, indicateurs secondaires)
  • Crédit populaire d’Algérie, cartes internationales (lu le 16 septembre 2026) ; KPMG Algérie, « Guide Investir en Algérie », février 2026 (compte CEDAC, conditions de la retraite algérienne)
  • Photo : Dan Sloan, « Algiers waterfront (Blvd Zirout Youcef) », Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 2.0, recadrée

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